Cette séquence approfondit la découverte de la pluralité des prisons : anciennes ou contemporaines, urbaines ou rurales, en centre-ville ou en périphérie.
Dans la vidéo "Pluralité des prisons en Afrique", Marie Morelle (MM) et Frédéric Le Marcis (FLM) discutent de la diversité des prisons africaines, abordant leurs réalités variées en termes de surpopulation et de vétusté.
Les prisons africaines ne sont pas homogènes et il est crucial de comprendre les dynamiques historiques de leur développement, principalement introduites pendant la colonisation. Initialement, les prisons coloniales étaient souvent des structures militaires ou policières transformées en urgence. Aujourd'hui, des prisons anciennes coexistent avec des constructions récentes.
Ils explorent les logiques contemporaines de la construction des prisons, mettant en lumière les impératifs sécuritaires et punitifs, ainsi que les enjeux de surveillance et de réinsertion. L'architecture carcérale reste un sujet de débat, balançant entre la sécurité et le respect des droits de l'homme. MM donne l'exemple de projets de modernisation des prisons, souvent financés par des ONG, comme l'amélioration de l'accès à l'eau potable ou la construction de nouvelles installations.
Ils abordent également les prisons ouvertes, où les détenus travaillent à l'extérieur pendant la journée, contrastant avec les prisons urbaines fermées qui symbolisent la domination de l'État. MM mentionne aussi les cachots et les cellules des commissariats, souvent utilisés pour détenir des personnes hors du cadre légal.
En conclusion, FLM résume que les prisons africaines varient énormément selon leur ancienneté, leur localisation (urbaines ou rurales), et leur contexte administratif et politique, illustrant une grande diversité dans l'espace et le temps.